Le premier disque de chansons de Bastien Marel. Acoustique, minimaliste. Pour y accéder cliquer sur la pochette ci-dessus.

Le deuxième disque de chansons de Bastien Marel. Arrangements élaborés. Des premiers accords aux masterings, Bastien a tout entrepris. Pour y accéder cliquer ici.

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Bastien Marel présentation

Site officiel de Bastien Marel. Retrouvez Shampoo, Mioritza, Baptiste Bieri, Chloé, Delphine I. et Bastien Marel aux éditions du refrain.

Ensuite, il y eut l’aventure Sakaryn.

Orienté rock mais sur des bases de

chansons.  En  1990,  ils  sortent  un

45T(Clara). En 1992, ils enregistrent un  CD-LP  « A  la  fontaine  des

Son idole première fut le batteur de Police : Stewart Copeland, qu’aujourd’hui encore, il ne cesse de vénérer.


Less Noise était aussi un groupe gastronomique, parce qu’ils passaient leur temps à concocter des cassoulets, à boire du Stroh Rhum et des Bordeaux au point que les recettes de cuisine inspiraient  leurs chansons. Ils jouaient un peu, surtout pas trop, puis ils se prélassaient sur les divans et fauteuils du local de répétition pour digérer sur des airs du BBFC (du jazz Digest’s, pour les initiés). Au final, las de les voir repus, les critiques introduisirent le terme de « punk gastronomique ».


Ceci étant, Less Noise a sévi en Romandie entre 1988 et 1992. Deux tournées en Allemagne et en France ont fini par sceller une amitié inébranlable entre les membres du groupe. Less Noise existe toujours, sans le punk, mais avec la gastronomie.

Roméos ». Le groupe Sakaryn est apprécié par la RSR - La Première et ils jouent plusieurs fois en direct dans l’émission Baraka, entre 1989 et 1992. Les titres « Clara » et « Farniente » entrent en play list et sont régulièrement diffusés. Ceci même en France où le groupe tutoya les vedettes du Top 50. L’aventure fut riche en émotions, en espoirs, en contacts et surtout très formatrice.


Dès 1993, Bastien quitte le groupe Sakaryn. Ses  oreilles se fragilisent  et il ne veut pas prendre  le risque de les massacrer définitivement sous les coups de caisse claire, qu’il jouait bruyamment à la manière de la frappe de Stewart Copeland. Il s’oriente alors vers des musiques de théâtre (Théâtrophile de Lausanne 1994-1995) et comme batteur, il développe un jeu jazz pour progressivement écumer la plupart des scènes de la note bleue en Romandie avec le groupe « A la fortune du Bop », arrangé par François de Ribeaupierre.


Mais la batterie est par essence un instrument percutant. En 1997, il décide d’abandonner cette voie en tant que musicien. Il se rapproche alors d’une passion qui le titillait depuis l’enfance : la chanson. Dans sa famille, ils s’y sont tous collés… Il ne manquait plus que lui. Lui qui va dorénavant s’éloigner des batteries de Copeland pour se rapprocher de son «collègue» du groupe Police, qui lui se trouve être le fantasme des compositions de Bastien: Sting.


Cela fait donc plus de quinze années qu’il écrit des chansons, les enregistre, les programme, les arrange, les mixe et les masterise. Une passion forte. Son fil conducteur pour savoir où il va quand il se perd.


Bonne écoute sur ses quelques pages. Et, au cas où,… comme il est aussi arrangeur et ingé-son, c’est volontiers qu’il s’engage sur des projets pour d’autres artistes, comme il l’a fait pour ceux présents sur ces pages des éditions du refrain.

Bastien Marel, 39 ans, d’humeur comblée et d’esprit a priori sain, auteur, compositeur, arrangeur, producteur et, souvent à contre cœur, interprète.


Il est d’abord passé par une période punk en tant que batteur. Période qu’il a pleinement vécue avec le groupe Less Noise dans lequel il pouvait fournir moult zbams, baoums, wouarf et zbling, de toute inspiration...

Présentation de Bastien Marel